CABINET MAÎTRE SALIMA MOUTROUS — BARREAU DE NÎMES

Accompagnement juridique du dirigeant au quotidien

Diriger une entreprise implique de prendre chaque jour des décisions qui engagent votre responsabilité. Pour les TPE et PME sans service juridique interne, le cabinet propose un interlocuteur de confiance pour sécuriser vos décisions, anticiper les risques et préserver ce que vous avez construit.
Prise de décision sécurisée
Rédaction des écrits sensibles
Gestion des situations de crise

Suivi régulier externalisé

CABINET MAÎTRE SALIMA MOUTROUS — BARREAU DE NÎMES

Un interlocuteur juridique identifié, réactif et régulier

Chaque entreprise possède son fonctionnement, ses contraintes, ses objectifs et ses équilibres propres. Une réponse juridique pertinente ne peut pas se limiter à l’application d’une règle abstraite : elle suppose une compréhension précise de votre environnement, de vos enjeux humains, organisationnels et économiques.

Le cabinet accompagne les dirigeants de TPE et PME en droit social et en droit des affaires, de manière ponctuelle ou régulière, afin de sécuriser les décisions du quotidien, anticiper les risques et préserver les équilibres de l’entreprise.

Intervenir au bon moment. Dans de nombreux dossiers, les premières décisions ou les premiers écrits conditionnent l’ensemble de la suite. Une réponse mal formulée, une décision prise dans l’urgence ou une situation laissée se dégrader peuvent limiter durablement vos marges de manœuvre. Le cabinet recommande d’intervenir dès les premières interrogations — et non lorsque la situation est déjà figée.
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Accompagnement du dirigeant

Une approche globale en droit social et droit des affaires

Une décision relative à un salarié peut avoir des conséquences sur l’organisation, la trésorerie ou l’image de l’entreprise. Grâce à sa double compétence, le cabinet propose une approche transversale et cohérente.

Droit social

  • Embauche et rédaction des contrats de travail
  • Procédures disciplinaires et sanctions
  • Licenciement et rupture conventionnelle
  • Organisation et gestion du temps de travail
  • Relations avec les représentants du personnel
  • Situations de tension ou de conflit interne
  • Contentieux prud’homal…

Droit des affaires

  • Rédaction et négociation de contrats commerciaux
  • Relation avec clients, fournisseurs, partenaires
  • Impayés et recouvrement de créances
  • Baux commerciaux
  • Ruptures contractuelles et précontentieux
  • Litiges commerciaux
  • Responsabilités du dirigeant…
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Accompagnement du dirigeant

Une présence juridique adaptée aux besoins de l'entreprise

L’intervention peut être réalisée à distance ou directement dans l’entreprise, selon une périodicité définie avec le dirigeant. La présence sur site permet de mieux comprendre le fonctionnement de l’entreprise, d’échanger directement avec le dirigeant sur les sujets en cours, d’identifier les risques avant qu’ils ne deviennent contentieux et de sécuriser les pratiques dans la durée.

A distance

Par téléphone, visioconférence ou email, pour les questions du quotidien et le suivi des dossiers en cours.

Sur site dans l'entreprise

Intervention mensuelle dans vos locaux à partir d’une demi-journée, pour un suivi au plus près de votre activité, dans un cadre régulier et confidentiel.

Périodicité définie

Accompagnement ponctuel sur une situation précise, ou suivi mensuel régulier selon les besoins de l’entreprise.
Le cabinet intervient principalement à Nîmes et dans le Gard, et peut également se déplacer dans le Vaucluse, le nord de l’Hérault et les Bouches-du-Rhône jusqu’à Arles. Un accompagnement à distance est possible pour les entreprises situées hors de ces zones.
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Salariés — Droit de la sécurité sociale

Litige avec la CPAM

Les décisions de la CPAM — refus de prise en charge, remise en cause d’indemnités, réclamation de trop-perçu — peuvent être contestées. Ces recours obéissent à des délais stricts et à une procédure spécifique qu’il est indispensable de respecter pour préserver ses droits.
  • Commission de recours amiable (CRA) — Première étape obligatoire avant tout recours contentieux : contestation de la décision devant la commission interne de la CPAM.
  • Recours devant le tribunal judiciaire — En cas d’échec de la voie amiable, saisine du pôle social du tribunal judiciaire de Nîmes.
  • Contestation du caractère professionnel — La CPAM peut prendre en charge un accident ou une maladie sans que vous en soyez informé, avec des conséquences sur votre taux de cotisation AT/MP. Le cabinet vous assiste dans la contestation de ces décisions.
  • Réclamation de trop-perçu — Défense contre les demandes de remboursement d’indemnités journalières ou de prestations que la CPAM estime avoir versées à tort.
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Salariés — Droit de la sécurité sociale

Contestation d'un taux d'incapacité permanente

À l’issue d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle, la CPAM fixe un taux d’incapacité permanente partielle (IPP) qui conditionne directement le montant de votre rente ou de votre indemnité en capital. Ce taux est souvent sous-évalué par les médecins-conseils de la CPAM, dont la mission n’est pas de défendre vos intérêts.

Expertise médicale contradictoire

Organisation d’une expertise avec un médecin mandaté par le salarié pour contester l’évaluation du médecin-conseil de la CPAM.

Recours devant le tribunal judiciaire

Saisine du pôle social avec désignation d’un médecin expert judiciaire si le désaccord persiste.

Consolidation contestée

La date de consolidation fixée par la CPAM conditionne la fin de la prise en charge des soins et le point de départ de la rente. Elle peut être contestée si elle est prématurée.

Révision du taux

En cas d’aggravation de votre état de santé postérieure à la consolidation, le taux d’incapacité peut être révisé à la hausse.
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Salariés — Droit de la sécurité sociale

Arrêt maladie & maintien de salaire

Un arrêt maladie génère des obligations précises à la charge de l’employeur et de la CPAM. Lorsque ces obligations ne sont pas respectées — maintien de salaire insuffisant, subrogation mal appliquée, retenues injustifiées — le salarié peut subir une perte de revenus significative qu’il est en droit de contester.
  • Maintien de salaire conventionnel — Vérification des obligations de l’employeur au regard de la convention collective applicable et réclamation des sommes dues.
  • Indemnités journalières de la CPAM — Contestation d’un refus de versement ou d’une interruption injustifiée des IJ.
  • Subrogation — Vérification de la bonne application de la subrogation et réclamation en cas de versement insuffisant ou tardif.
  • Arrêt maladie et rupture du contrat — Protection contre un licenciement motivé, directement ou indirectement, par l’état de santé du salarié.
En cas d’arrêt maladie, beaucoup de salariés perçoivent moins que ce à quoi ils ont droit. Le maintien de salaire prévu par votre convention collective peut être plus favorable que le minimum légal, et la subrogation est souvent mal appliquée par l’employeur. Il est essentiel de vérifier vos droits dès le début de l’arrêt, et non après la reprise.
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Salariés — Droit de la sécurité sociale

Retraite & validation de trimestres

La retraite est le résultat de l’ensemble d’une carrière. Des erreurs dans le relevé de carrière, des périodes non validées ou des droits méconnus peuvent avoir des conséquences durables sur le montant de votre pension. C’est pourquoi il est important de vérifier en amont, car il est souvent trop tard pour agir une fois la retraite liquidée.

Vérification du relevé de carrière

Analyse des trimestres validés, détection des erreurs ou omissions et démarches de rectification auprès des organismes concernés.

Validation des périodes atypiques

Chômage, maladie, maternité, temps partiel, périodes à l’étranger : chaque situation obéit à des règles spécifiques de validation.

Retraite anticipée

Conditions d’accès à la retraite anticipée pour carrière longue, handicap ou incapacité permanente.

Pension d'invalidité

Articulation entre pension d’invalidité, rente AT/MP et droits à la retraite, optimisation de la transition.
Salariés — Droit de la sécurité sociale

Les questions fréquentes sur le droit de la sécurité sociale et les droits des salariés à Nîmes

Quand peut-on parler de faute inexcusable de l'employeur ?

La faute inexcusable de l’employeur est reconnue lorsque celui-ci avait ou aurait dû avoir conscience du danger auquel était exposé le salarié et qu’il n’a pas pris les mesures nécessaires pour l’en préserver.

Cette notion est appréciée largement par les tribunaux : le simple fait qu’un risque identifiable n’ait pas été prévenu peut suffire. Sa reconnaissance ouvre droit à une majoration de la rente d’incapacité et à l’indemnisation de préjudices complémentaires normalement exclus du régime AT/MP — souffrances endurées, préjudice d’agrément, préjudice esthétique.

Le cabinet évalue avec vous les éléments permettant d’établir cette faute avant tout engagement de procédure.

Toute décision de la CPAM — refus de prise en charge, interruption d’indemnités journalières, fixation d’un taux d’incapacité — peut être contestée, mais dans des délais stricts. La première étape est le recours devant la commission de recours amiable (CRA) de votre CPAM, à saisir dans un délai de 2 mois à compter de la notification de la décision.

En cas de rejet ou d’absence de réponse dans le délai imparti, il est possible de saisir le pôle social du tribunal judiciaire.

Le cabinet vous accompagne dès la réception de la décision pour identifier le recours adapté, constituer le dossier et respecter les délais — une erreur de procédure à ce stade peut être définitivement préjudiciable.

Oui, sous certaines conditions. Lorsqu’une maladie ne figure pas dans un tableau de maladies professionnelles, ou que toutes les conditions du tableau ne sont pas remplies, il est possible de saisir le comité régional de reconnaissance des maladies professionnelles (CRRMP).

Ce comité peut reconnaître le caractère professionnel de la maladie s’il est établi qu’elle est directement causée par le travail habituel de la victime et qu’elle a entraîné soit le décès, soit une incapacité permanente d’au moins 25 %. Cette procédure est plus complexe et nécessite un dossier médical et professionnel solide.

Le cabinet vous accompagne dans sa constitution et vous représente devant les instances compétentes.

Le taux d’incapacité permanente fixé par la CPAM est déterminé par son médecin-conseil, dont la mission n’est pas de défendre vos intérêts. Il est fréquent que ce taux soit sous-évalué, ce qui réduit directement le montant de votre rente ou de votre indemnité.

Vous pouvez contester cette évaluation en demandant une expertise médicale contradictoire avec un médecin que vous mandatez. En cas de désaccord persistant, le tribunal judiciaire désigne un médecin expert judiciaire dont l’avis s’impose.

Il est important d’agir rapidement : le délai de recours contre la notification du taux est de 2 mois. Le cabinet vous oriente vers les médecins spécialisés et gère l’ensemble de la procédure de contestation.

Cela dépend de votre convention collective et de votre ancienneté. La loi impose à l’employeur un maintien de salaire à partir de 1 an d’ancienneté, selon des règles de calcul précises, mais de nombreuses conventions collectives prévoient des conditions plus favorables — délai de carence réduit, taux de maintien plus élevé, durée plus longue.

La CPAM verse par ailleurs des indemnités journalières sous conditions d’ouverture de droits. En pratique, beaucoup de salariés perçoivent moins que ce à quoi ils ont droit, soit parce que l’employeur ne respecte pas ses obligations conventionnelles, soit parce que la subrogation est mal appliquée.

Le cabinet vérifie vos droits au regard de votre situation concrète et réclame les sommes dues si nécessaire.

Oui, et il est fortement conseillé de le faire bien avant la liquidation de votre retraite. Une fois la pension liquidée, les possibilités de rectification sont beaucoup plus limitées.

Des erreurs fréquentes affectent les relevés : périodes de chômage ou de maladie non créditées, emplois anciens non déclarés par l’employeur, périodes à l’étranger mal intégrées, trimestres de maternité ou de congé parental omis. La démarche consiste à rassembler les justificatifs correspondant aux périodes manquantes et à les transmettre aux organismes concernés — CNAV, Agirc-Arrco, MSA selon les cas.

Le cabinet vous accompagne dans cette démarche de reconstitution de carrière et, si nécessaire, engage les recours contentieux pour faire valoir vos droits.

Contacter le cabinet

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Des questions sur vos droits ?

Retrouvez ici les questions les plus fréquentes sur vos droits : délais de recours, indemnisation, reconnaissance de maladie professionnelle…

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